
Bienvenue dans le rucher !
Nous sommes heureux de vous faire découvrir notre rucher, situé à HYERES dans le département du VAR en région PACA (Provence, Alpes, Côte d’Azur).
Le rucher est composé entre 40 à 60 ruches, nous avons choisi de maintenir notre rucher de façon familiale afin de privilégier la préservation des abeilles.
Quelle est l’objectif du rucher ?
La vocation du rucher est de comprendre le processus de vie et d’évolution des abeilles. Mais également de comprendre l’environnement et son impact sur les pollinisateurs afin de s’y adapter et d’apporter des améliorations. Nous souhaitons rétablir un écosystème harmonieux dans un environnement proche de l’homme.
Nous avons à cœur de préserver l’apiculture et les connaissances en accord avec l’environnement et le cycle naturel de la ruche. De plus, nous développons nos connaissances de l’apithérapie en utilisant les produits de la ruche.
Quelles sont nos abeilles ?
Nos ruches sont composées de plusieurs races d’abeilles, les abeilles noires « Apis mellifera mellifera », et les abeilles « buckfast »


L’abeille noire est une sous-espèce de l’abeille domestique européenne (Apis mellifera mellifera)
Elle est très utilisée et produite car elle est acclimatée à l’environnement européen avec sa longévité élevée et sa forte rusticité hivernale. Cette race est à une régulation de ponte et diversifie sa nourriture en fonction des ressources ce qui augmente les chances de survie lors d’hiver rigoureux.
Cependant, pour les apiculteurs, l’abeille noire est un peu plus difficile à travailler, car elles sont souvent agressives, mais reste stables dans le temps.
L’abeille « Buckfast » est le nom d’une race d’abeilles issue du croisement de nombreuses autres souches d’abeilles dont le nom latin est « Apis mellifera ». Ce croisement a été initié par un moine chargé de la miellerie dans l’abbaye à Buckfastleigh, d’où le nom Buckfast.
Reconnu dans le domaine de l’apiculture comme le meilleur croisement, L’abeille « Buckfast » est plus résistante à la maladie de la « mite trachéale », en latin « Acarapis woodi »
Aujourd’hui l’abeille « Buckfast » reste donc très largement privilégiée par les apiculteurs pour sa docilité et sa résistance aux agents perturbateurs extérieurs.
Quelles rôles ont les abeilles ?
Dans une ruche il y a un ordre des rôles de chacun, voici tous les métiers des abeilles :
La hiérarchie :
- La reine : Sa seule fonction est de pondre environ 2000 œufs par jour. Sa responsabilité perpétuer son espèce et maintenir une cohésion de groupe grâce à ses phéromones. Elle peut vivre environ 5 ans contre 45 jours pour une abeille. Elle restera dans la ruche avec le couvain à pondre.
- Le roi : Le destin n’est pas tendre avec lui. Il ne vit que pour féconder de la reine. Du printemps à l’automne, puis mourra, car l’appareil génital s’arrache par l’acte reproducteur. S’il a échoué et donc qu’il est en vie, il sera chassé ou tuer par les ouvrières.
Au cours de sa vie l’abeille endossera plusieurs rôles en fonction de son âge et montera en responsabilité au rucher.
Les abeilles en début de carrière
- Les nettoyeuses âgées de 1 à 3 jours (c’est le premier métier) : Elles maintiennent la ruche propre comme une maison et enlèvent les débris : bouts opercules, pollen, cadavre d’abeilles, etc.. Elles sont importantes pour éviter l’apparition de maladie.
- Les nourrices : Elles nourrissent les larves et la reine, ce sont elles qui produisent la gelée royale. Elles veillent également à la température de la ruche.
Puis les abeilles logistiques âgées à partir de 9 jours
- Les manutentionnaires âgées de 9 à 12 jours : Elle récupère le nectar d’une butineuse et l’ingurgite puis le donne à une manutentionnaire qui répète le procédé plusieurs fois entre elles afin d’enlever le surplus d’eau avant le stockage du miel
- Les bâtisseuses âgées de 11 à 15 jours : Ce sont les abeilles nourricières qui deviennent des bâtisseuses, grâce aux glandes nourricières qui se transforment en glandes cirières vers 12 jours d’âge. Elles produisent de la cire et il faut environ 2 000 écailles pour compléter un gramme.
Ensuite elles deviennent Les abeilles gardiennes
- Les ventileuses âgée 1 semaine à 3 semaines : elles sont indispensables pour l’organisation de la ruche. Elles sont les VMC de la maison. Elles permettent de maintenir une température entre 32° et 36° toute l’année. En créant un courant d’air elle assèche l’environnement de la ruche pour éviter la prolifération de bactérie, champignon et autres.
- Les sentinelles âgées de 15 à 26 jours : elles s’occupent de la sécurité de la ruche face aux prédateurs, pilleurs qui pourrait menacer leurs précieux miels. Lors d’une piqure l’abeille meurt, son abdomen est arraché, mais grâce aux phéromones elles donnent le signal et la cible aux autres guerrières qui arrivent très vite, alors si vous vous faites piquer courez loin du rucher ! Vous êtes une cible ambulante !
Pour finir en tant qu’abeilles itinérantes après 3 semaines jusqu’à leur fin de vie
- Les porteuses d’eau : Oui, il faut de l’eau pour la survie de la ruche et pour réguler la chaleur ambiante
- Les butineuses : Fonctions très connues de tous et très indispensable pour la ruche mais aussi l’écosystème. Elles parcourent des kilomètres pour ramener du sucre de plante, du pollen et constituer la réserve de nourriture pour toute la ruche et ceux jusqu’à sa mort.
- Les éclaireuses : Ce sont les abeilles les plus résistantes et plus expérimentées du rucher, elles ont un sens d’orientation et une connaissance des dangers, ce qui leurs permet de repérer les dangers et elles communiquent les informations sous forme de danse. Ce sont elles qui désignent le nouveau lieu pour l’essaimage.
Comment gérons-nous la sauvegarde des abeilles ?




D’année en année, nous préservons le matériel génétique de l’abeille et nous accroissons son évolution. En croisant partiellement les races d’abeilles ( « buckfast » et abeille noir).
Nous abordons également le sujet des traitements de la ruche contre les maladies « Varroa ». Nous limitons les impacts des frelons « européen, asiatique et oriental » qui consomment des abeilles pour nourrir leur nid et leurs larves.

Le varroa
L’action du varroa cause un trou dans la cuticule de l’abeille ce qui entraîne un affaiblissement, une déformation et une augmentation de la sensibilité aux bactéries et les virus. De plus, la reproduction est déficiente et les générations futures sont parasitées, déformées et les glandes hypopharyngiennes sont touchées ce qui entraîne une perte de qualité de la gelée nourricière qui influent sur les générations suivantes.
Les différents frelon
Le frelon Européen est présent depuis toujours en France, il consomme principalement des fruits, du nectar et des insectes. Cependant, depuis l’introduction du frelon asiatique, le frelon européen commence à consommer des abeilles, mais cela reste modéré.
Parmi les 3 races de Frelon, le frelon asiatique est celui qui s’en prend majoritairement aux abeilles, car cela est facile pour eux et qu’ils en sont friands. Un seul frelon peut décimer une ruche entière si la ruche est faible.
Le nouveau frelon oriental découverts à Marseille en 2021, à faire son entrée en 2023 dans notre rucher.



La prédation fait partie des processus de la nature, cependant une trop forte prédation démontre un déséquilibre. Le frelon a très peu de prédateurs mais il n’en a pas moins protégé. Des poules ont été éduquées à chasser les frelons, les mantes religieuses peuvent déchiqueter le frelon sans dommage pour elles mais également d’autres espèces.
Cependant, avec la présence de l’homme peu d’animaux jouent leur rôle dans la régulation de la prédation, c’est pourquoi le Frelon asiatique est le fléau des apiculteurs.
De nombreux apiculteurs/apicultrices font des recherches et des expériences pour trouver la meilleure méthode de régulation de la prédation.
Jean-Louis GOURRIER
Notre apiculteur
« Je suis apiculteur depuis plus de 15 ans, je fais une petite production de miel, de pollen et de cire d’abeille avec un petit cheptel de 40 à 60 ruches, selon les années. Je suis situé dans le VAR, à HYERES et j’effectue une transhumance chaque année dans des champs de melon en partenariat avec un producteur. Cela permet de polliniser les champs de melon et d’accroitre la production de fruit. Le succès a été sans pareil avec une augmentation de récolte pour le producteur et un miel de melon d’un goût unique et gouteux.
Mon rucher est expérimental et je travaille avec les ondes de formes, les élixirs et les huiles essentielles afin de soutenir leur évolution et la pérennité de la ruche. L’extraction du miel se fait dans un laboratoire où les cuves sont dynamisées.
Ma devise est « l’abeille est le messager des cieux » en effet lorsque je travaille avec elle, j’en apprends tous les jours. Je ne cesse jamais de m’émerveiller face à l’organisation, l’adaptation et la création des abeilles, nous avons beaucoup à apprendre d’elles.
Lorsque je suis au rucher, je bénéficie d’un bain sonore qui me transporte dans leur monde et cela me donne des intuitions et elles m’inspirent leurs besoins et les actions à faire sur la ruche. C’est un bonheur de m’occuper des abeilles et d’être en connexion avec elles ! »

Comment gérons-nous nos récoltes ?
La récolte de miel, pollen, propolis et autres sont opérés en synergie avec l’état de la colonie d’abeille.
Les abeilles préservent et maintiennent leurs ressources pour l’évolution de leurs colonies. L’apiculture surveille et adapte les ressources, selon l’état de la colonie. Par exemple ; une colonie qui produit énormément de miel n’a plus de place pour la ponte donc elle va s’éteindre.
Dans le processus de récolte de l’apiculteur aucune abeille n’est tuée volontairement, bien au contraire cela permet une régulation et une protection de la colonie. La relation entre l’apiculture et les abeilles, est une relation de confiance, d’adaptabilité et de préservation.

Quels sont nos produits de la ruche ?



Nous produisons exclusivement du miel et la cire d’abeille.
Nous étudions la qualité de notre miel afin de l’améliorer au niveau gustatif et compositions, c’est pourquoi nous ne nous diversifions pas, mais au contraire nous restons uniquement dans le miel.
Nous utilisons différentes méthodes d’harmonisation énergétique pour augmenter la vibration du miel.
Notre objectif est de faire un miel d’une qualité supérieure pour votre plus grand bonheur !

